Tu parles d’une grâce que je n’ai pas. Tu parles d’un jeu que je ne joue pas. Tu parles… Trop. De toute façon, tu m’as pressé, alors je ne t’écoute plus. Je me couche, et tu te glisses sous mes paupières pour que je ne voie que par toi. Pour que je ne rêve que de toi. Et si tu crois pouvoir me cerner en épiant mes faits et zestes, tu me mets le doigt dans l’œil.

 

Cette nuit encore, tu m’éblouis de mille artifices. Et puis tu effeuilles l’iris. Tu m’aimes, un peu Je veux apprendre les coutumes de ton pays. Beaucoup Voguer sans cesse. Passionnément Et épouser les contours de ta géographie. A la folie Pour ton chant, Florence… Pour le chant d’une sirène. Pas du tout. Mais nous nageons en eaux troubles…

 

Et quand toi tu dérives, moi je me renverse. Tandem. Nous sommes un bateau qui a chaviré sitôt la lueur du crépuscule fanée. C’est comme une ancre jetée à la mer, à ma cheville accrochée. Elle m’enchaîne, me traîne, m’entraîne… Touché, coulé. Je sombre. Mais au fond, je sais que je ferai tout pour rester à flot. Que je ferai tout pour rester à Flo.

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